Triclecars Modèles Uniques

parmi les tricyclecars, déjà peu courants et de petites séries exposés à l’ATF (Amicale Tricyclecariste de France) à Epoqu’Auto (2021), il y avait des modèles encore plus rares et méconnus puisque la plupart des modèles présentés ci-dessous est unique!

Voici donc le festival des surprises: 🙂

NIZIER

Ce modèle unique date de 1938.

Il s’agit d’une construction artisanale, Nizier étant peut-être le nom de son concepteur?

Le moteur de cyclecar à trois roues est un bicylindres de 500 cc de marque inconnue.

Il a été découvert dans la région de Roanne et son propriétaire actuel est à la recherche de toute information le concernant.

On peut admirer sa jolie carrosserie plutôt enveloppante et son état actuel et sa patine peuvent laisse penser qu’on a du bien s’amuser à son volant…!

BAROUSSE

Encore un modèle unique et « auto-construit » artisanalement.

Son créateur est un cetain Henri Barousse, mécanicien de marine à Montoulieu en Haute Garonne.

Son train avant est issu d’un Darmont, son moteur en position centrale derrière le siège.

Son moteur est basé sur un bas moteur Staub et un haut moteur Jap culbuté avec 3 vitesses et sa fourche arrière est issue d’une moto Dollar… Les 3 roues sont équipées de feins à tambour. 

Il parait que bien lancé, ce tricyclecar peut atteindre les 110 km/h!

Voici il a été retrouvé dans les années 2000 avant sa remise en état.

 

 

 

 

 

 

DASOUL-THIBAULT

Encore une construction unique réalisée ici par Messieurs Dasoul et Thibault, comme son nom l’indique (à Seraing, près de Liège).

Basé sur une voiturette de marque encore non identifiée, il utilise des pièces (roue arrière, échappement, pot, réservoir d’huile, bouchon et robinet d’essence) et un moteur (1000 cc) de moto Gillet Herstal de 1928.

Le moteur est logé derrière le poste de conduite et la transmission se fait par chaîne. 

Pur l’anecdote, ce véhicule a participé à l’exode a s’est retrouvé dans les Pyrénées à l’été 1940. Un long périple….

JMG

Ce modèle unique est une construction artisanale par un certain Monsieur Gateau. Il date de 1933.

Son moteur est un monocylindre basé sur un bas moteur Gnome et Rhône, un cylindre artisanal, culasse culbuté Ultima.

La boite est à 2 vitesses (+MA), différenciel séparé (traction) et démarrage à kick.

 

Il est joliment construit et j’aime bien sa forme de losange…

 

TRI INDIAN

Ce modèle unique de 1927 a été immatriculé pour la première fois en 1928 par son premier propriétaire (et peut-être concepteur?) par Georges Ménager, mécanicien motos et cycles.

Son moteur est un Indian bicylindres Power Plus de 1000 cc en position arrière, sa boite est à 3 vitesses sans marche arrière.

 

 

Retrouvé en 1974 au sur de Potier, il a subi un début de restauration à l’époque qui a été reprise ces dernières années par son actuel propriétaire.

JMB

voici le seul tricyclecar de cette présentation que ne soit pas une auto-construction unique (il faut toujours une exception pour confirmer une règle, non?)

Et en plus, c’est aussi le seul qui ne soit par français puisque la marque JMB a été fondée en 1933 à Ringwood en Angleterre et reçoit les initiales des participants au projet: GH Jones, RW Mason et C Barrow.

Environ 250 véhicules on été produits entre 1934 et 1936 et il ne resterait que 4 survivants aujourd’hui. 

Il s’agit ici d’un modèle Mustang de 1934. Son moteur est un Jap OHV de 500 cc. La transmission est par chaîne et il peut atteindre 90 km/h.

Le modèle exposé ici dispose d’une carrosserie « sport » non répertoriée au catalogue de la marque.

Merci encore à l’ATF pour cette expo qui nous replonge dans une ambiance qui sent bon la débrouille, l’imagination, l’envie de s’amuser et les électrons libres »… 😛

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