Lorraine Dietrich B3/6 Torpédo Grummer 1925

1 (Copier)et voici la 3° Lorraine Dietrich (une B3/6, châssis n° 122311) de la vente “Baillon” par Artcurial. Ce n’est pas précisé dans la présentation mais elle devrait être de 1925.

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Estimée entre 20 et 30K€, elle est partie à 53640€.

Voici leur descriptif:  “Ce torpédo a belle allure : contrairement aux caisses refaites, il offre les courbures subtiles qui allègent la ligne et lui permettent de parfaitement s’intégrer à l’arrondi de capot. Intéressant et rare, ce modèle occupait dans les années 1920 le haut du pavé. Lorraine était connu pour la qualité de ses moteurs, avec dans le domaine de l’aviation des mécaniques en V, en W ou en étoile équipant des marques telles que Bréguet, Latham, Pothez ou Macchi. A partir de 1919, ils étaient conçus sous la direction de Marius Barbarou, qui mettait aussi au point le moteur six-cylindres 3,5 litres équipant la gamme automobile. Très moderne avec ses soupapes en tête, sa chambre de combustion hémisphérique et ses pistons en aluminium, il avait permis à Lorraine de remporter la victoire aux 24 Heures du Mans 1925 avec Bloch et Rossignol. Ces voitures étaient supérieures aux 3 litres Bentley et le présent torpédo en est un bel exemple : joliment conservé, il semble complet avec même les panneaux latéraux de protection contre les intempéries et porte une ancienne plaque de propriétaire, “J.M Desbat, Industriel, 143 rue de Paris, Roanne”. La voiture porte d’ailleurs un numéro d’immatriculation correspondant au département de la Loire : 986 CW 42. Il est intéressant de noter que dans les dossiers de Jacques Baillon se trouve une facture de Henri Malartre concernant l’achat d’une Lorraine B3-6, qui est très certainement celle-ci. Superbe et parfaitement authentique, elle ne devrait pas laisser les amateurs insensibles”.

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On reconnait à son empattement plus long et son moteur à un carburateur unique et simple allumage (6 bougies) que ce n’est pas une version “Sport”, bien qu’ils le laissent penser dans la description!

Ceci n’enlève rien à ses qualités routières (de l’époque) et à la qualité de fabrication.

Elle possède déjà des feins à l’avant. C’est sur le moteur que l’on reconnait l’année, 1925 (merci à Jean Remetter pour cette précision et pour m’avoir expliqué que c’est justifié par le carburateur et les 3 trappes de visite en alu sur le cache distributeur )

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et la voici lors de la vente:

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