ma BMW 3.0 csi E9

bmw e9Ce n’est pas par prétention ni par frime que je présente ma voiture mais simplement par respect pour ceux qui me permettent de présenter leurs autos. Il est finalement normal que je m’y colle aussi 🙂

Donc voici une BMW E9 de 1972 (moteur 3.0, 6 cylindres en ligne de 200ch, un vrai plaisir de conduite)

Je l’ai achetée pour sa ligne (carrosserie Karmann) et je l’ai gardée pour son moteur… 🙂

Evidemment, elle se conduit comme une moderne, mais sans toute cette électronique frustrante….

 

  

 si vous êtes arrivé là par passion pour les bmw, je vous invite à aller découvrir les 4 autres marques que je présente….

 

 

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Carburateur Zenith

Quand l’achat d’une Lorraine Dietrich est à l’origine d’une inovation déterminante pour l’automobile!

En 1903, François Baverey acquiert une Lorraine Dietrich mais constate rapidement, en la conduisant, que le carburateur dont elle est équipée présente de graves défauts.

Suivant les allures, le mélange d’air et d’essence est trop riche ou trop pauvre, nuisant ainsi aux performances du moteur lors de l’explosion. Il décide donc de s’intéresser à ce problème et dessine un carburateur complexe doté de deux gicleurs dont l’un appelé compensateur, maintient la constance du mélange quel que soit le régime du moteur.

Cet ingénieur fait exécuter un prototype dans l’atelier de mécanique de l’usine familiale et le monte sur son automobile. Les résultats obtenus sont si sensationnels, qu’il décide dès 1906, de breveter et de commercialiser son invention sous le nom de “Carburateur Zénith”, choisissant cette appellation dans l’astronomie dont il est passionné.

En 1907, naît donc à Lyon la société du carburateur Zénith à qui les automobiles Rochet-Schneider et Cottin-Desgouttes seront les premières à donner leur confiance en décidant d’en équiper tous leurs modèles.

Par la suite, M. Rochet, propriétaire de la marque du même nom, demandera à François Baverey de diriger sa firme, ce qu’il fera durant 35 ans, assurant ainsi la fabrication d’automobiles de grand luxe.

Mais l’ascension de la marque Zénith, si elle tient au génie de son inventeur, tient aussi à son sens aigu des affaires. A partir de 1908, la firme lyonnaise mène une politique commerciale et publicitaire très agressive. Elle propose ses modèles aux différents constructeurs français et étrangers, aux petits artisans mais également aux particuliers désireux d’améliorer les performances de leurs véhicules.

 

Le succès est tel qu’avant la première guerre mondiale, la société a construit des usines en Grande-Bretagne, en Allemagne, aux Etats-Unis et en Italie. La réussite de Zénith se poursuit après guerre puisqu’en 1928, la seule usine de Lyon produit 110 000 carburateurs par mois et l’usine de Detroit (USA) à peu près autant.

A la même époque, un géant de l’industrie automobile, la société Ford, décide d’adopter le carburateur lyonnais et d’en équiper l’ensemble de sa gamme.

Jusqu’au début des années 40, la technique mise en œuvre par Zénith a permis d’équiper des voitures de prestige telles que les Bugatti, Delage, Delahaye, Talbot ou Hotchkiss mais également des constructeurs d’automobiles plus ” populaires ” comme Renault, Peugeot, Citroën ou Simca.

  

Pendant la seconde guerre mondiale, la pénurie de carburant oblige la société à se tourner vers une autre forme d’énergie : le gaz. Zénith réalise des installations complètes et met au point des carburateurs spéciaux mixtes essence et gaz ainsi que les détendeurs nécessaires au fonctionnement de l’ensemble.

En 1946, les activités normales reprennent mais seul quatre grands constructeurs français ont survécu. La guerre l’ayant fait progresser considérablement en matière de motorisation et de carburant, Zénith intensifie ses recherches afin de toujours optimiser ses carburateurs. Par ailleurs l’expérience acquise dans le domaine de la circulation des fluides conduit la société à se tourner vers des applications aéronautiques.

En 1963, Zénith cède son usine de Lyon à la société Berliet et installe son siège social et ses activités automobiles près de Troyes, dans les locaux de la Société Troyenne des Applications Mécaniques (S.T.A.M), sa filiale. En 1971, la société construit une nouvelle usine près de Saint-Etienne et y installe ses activités liées à l’aéronautique.

De nos jours, restent de cette exceptionnelle réussite, trois marques, commercialisant toujours des carburateurs et systèmes d’injection pour automobiles et avions : Zénith-Bendix ; Solex-Zénith (GB) et Zénith-Stromberg (USA).

http://www.retro-actifs.com/articles/06.01_Zenith.htm

Les courses des années ’20 ou “l’age d’or”

Voici la suite de l’histoire des courses après la première guerre mondiale.

 

 

 

 Le reportage commence par l’aventure des Ballot (marque française qui sera rachetée par Hispano Suiza au début des années ’30)

On y voit aussi les premières Alfa Roméo (P2) avec un pilote nommé Enzo Ferrari….(1924)

Evidemment, la gloire des Lorraine Dietrich lors des 24h du Mans de 1926 est mise en avant (vous pouvez voir ce passage à 19’33 pour le début des 24h et à 20’34 pour la victoire absolue au 3 premières places). Le présentateur ne cite pas les pilotes le la Lorraine N°6 victorieuse qui sont Bloch et Rossignol (le même nom que le mien…!)

 

Ensuite, ce sont les Bentley qui prendront la main…

 

J’avoue que mon objectivité n’est pas totale dans le choix de morceaux choisis mais il faut bien rester en adéquation avec le thème de ce bog….:)

Néanmoins, ce repotage est passionnant dans son ensemble et retrace bien l’épopée des marques qui faisaient de la compétition (Delage, Bugatti, Alfa Roméo, Bentley, Mercedes, ……)

  ou 

Les premières courses jusque 1914

voici un document (trouvé sur le net) particulièrement intéressant. On y voit les premières courses automobiles avec un commentaire qui arrive à recréer le suspense….

C’est aussi passionnant de redécouvrir nos marques préférées et cela rappelle leur importance dès le début du siècle (Lorraine Dietrich et Hotchkiss dans notre cas, mais il y en a plein d’autres qui ne déméritent pas, au contraire…)

Ce qui est aussi amusant, c’est d’écouter l’évolution du bruit de ces autos de course et on se rend bien compte que leur régime moteur augmente avec le temps.

Pour les impatients, il peuvent aller directement à la minute 7’06 pour découvrir une Hotchkiss avec sa calandre ronde (et avec des roues à rayons qui lui causeront bien des soucis…) ou à la minute 7’19 où on voit bien la De Dietrich 1B lors de la première course e l’A.C.F. en 1906.

A 16’48, on aperçoit la Lorraine Dietrich de Duray (Dieppe 1907) et on la revoit en plein dérapage mal contrôlé à 18’00 (elle ne finira pas cette course, même si elle a mené jusqu’au dernier tour)

Quant à 29’42, je ne sais pas si c’est une Lorraine Dietrich ou une Turcat-Méry…. à vous de me le dire…

Le mieux étant de tout regarder!

Pour les autos de 1906, vous pouvez les repérer avec leur numéro (n°, marque, pilote):

 

(je dois avouer que je ne possède pas tous les documents que j’édite donc ils proviennent le plus souvent du net…je ne sais plus toujours où exactement car je les accumulent depuis longtemps mais j’essaie le plus posible de respecter la source ou de l’indiquer…)

Pour parfaire vos connaissances:

 ou

Buster Keaton

Le but n’est pas de tomber dans la nostalgie avec ce hors sujet, mais c’est bon de se remettre dans l’époque de nos voitures préférées et c’est encore mieux quand c’est drôle….. (même s’il s’agit de “l’homme qui ne rit jamais”)

Voici donc un “best of” trouvé sur le net. Il résume bien les gags de cet excellent Buster Keaton même si je regrette la musique de cet extrait qui n’a rien à voir avec les musiques originales de ses film. C’est parti pour 5 mn de plaisir:

Si vous voulez vous replonger dans sa filmographie:

Borsalino

pour rappel, Borsalino est un film qui a été culte à sa sortie pour la réunion des deux acteurs Alain Delon et Jean-Paul Belmondo,

ça se passe à Marseille mais je ne me rappelle pas y avoir vu de “Turcat-Méry”….

Néanmoins, je me souviens surtout de l’ambiance “années 30”, de la musique et…. des multiples scènes ou on voit des voitures de cette époque dont….. une très belle Lorraine Dietrich.

 

Quelques photos (Lorraine, Salmson, Voisin):

  

Voici un extrait avec une belle Amilcar en pleine action, c’est charmant, voir délicieux… (je n’ai pas trouvé l’extrait avec la “Lorraine”)

Et voici le film, si vous voulez vous replonger dedans:

 

 

Evidemment, il y a plein de belles voitures et vous pouvez laisser en commentaire celles que vous avez reconnues 🙂