Talbot M75 C de 1930 Woodie

talbot pub 2 (Copier)Talbot est-elle la marque française la plus anglaise ou la marque anglaise la plus française?

Le fait est que Talbot a été crée en 1903 par Adolphe Clément pour fabriquer des “Clément-Bayard” sous licence en Angleterre. Cette marque est rachetée en 1919 par la filiale anglaise de Darracq (marque française) et devient Clément-Talbot-Darracq Ltd” puis “STD Motors Ltd” (après l’acquisition de Sunbeam, STD pour Sunbeam-Talbot-Darracq) et en 1920, les Darracq française deviennent Talbot-Darracq…..

En difficultés financières dans les années ’30, c’est Anthony Lago (le plus anglais des italiens…!) qui reprend la branche française (usine de Suresnes) en 1934, lui donne son indépendance, la restructure et la sauve.

La marque devient Talbot-Lago et cela reste stable jusqu’en 1957…. ouf!

Ancien directeur de Wilson, il équipera ses voitures de cette boite de vitesses pré-sélective.

En 1936 sort un des modèles les plus marquants du monde automobile, la T150C Super Sport, carrossée par Figoni & Falaschi et dite “goutte d’eau”.

(Parmi tant d’autres à toutes les époques de la marque mais la gamme a été tellement large qu’il est difficile de toutes les citer dans ce très/trop bref historique. Nous pouvons retenir que ces carrossiers, élitistes, ne s’attaquaient qu’aux voitures les plus nobles!)

Ce qui a fait la renommée de Talbot, c’est aussi (et surtout) son implication dans la compétition où la marque a souvent brillé, que ce soit dès le début, en 1922 pour la Coupe Internationale des voiturettes au Mans ou à Brooklands pour les 200 miles avec la “Talbot-Darracq 1500” et jusqu’à remporter les 24 heures du Mans en 1950 avec la “T26 GS” et l’équipage Louis Rosier et fils.

Ainsi, les Talbot commercialisées ont eu des parties mécaniques communes avec celles de compétition et les Talbot ont toujours été des voitures de luxe, confortables et sportives.

Celle qui est en vente ici est une Talbot M75C de 1930

avec une carrosserie unique en break Woodie. (carrosserie Ets COGNEE).

Elle a été totalement restaurée en 2010 et est parfaitement conforme à l’origine. Les finitions de cette voiture de luxe sont remarquables et dignes de cette marque.

Cette voiture est idéale pour des rallyes ou “pique-niques chics” entre gentlemen….

Son moteur est le fameux 6 cylindres en ligne très performant.

Elle a été commandée en 1930 par un commerçant en tissus et n’a connu que 6 propriétaires jusqu’à aujourd’hui (historique limpide).

Historique complet, n’hésitez pas à demander des infos supplémentaires. Elle est en vente à 147000€

Stutz BB Speedster de 1928

c’est en 1911 que Harry C. Stutz crée la “Stutz Motor Company” (initialement Idéal Motor Car Company).

La marque démarre sa carrière en course (Indianapolis) et se fait remarquer en terminant à la 11ième place dès sa première participation.

Stutz lance alors une gamme de Roadster, les fameuses “Stutz Bearcat” (de 1911 à 1925 avec déjà un 4 cylindres à 4 soupapes/cylindre et un châssis étudié pour améliorer la tenue de route!)

Stutz a alors une image de voitures de luxe et sportives. Les voitures ont des 8 cylindres dès 1926, l’accent est mis sur le luxe mais aussi sur la sécurité (centre de gravité bas pour la tenue de route, pare-brise en verre de sécurité, direction précise et le début des freins hydroliques…) et c’est Fred Duesenberg qui conçoit le 8 cylindres en ligne, DACT et 32 soupapes (le DV32) en 1931. Les finances de la marques ne lui permettent pas de suivre la course à la cylindrées qui fait rage aux EU et la marques s’éteint en 1935.

Pour la partie sportive, Stutz est très présent et remporte de nombreuses courses aux Etats-Unis et se fait remarquer en France aux 24h de Mans en 1928 en remportant la deuxième place derrière les imbattables Bentley (avec R. Bloch au volant, qui avait remporté cette course en 1926 sur Lorraine Dietrich).

Ils réitèrent l’exploit en 1929 en finissant 5ème (derrière les 4 Bentley) avec une de ces fameuses DV32. Aucune américaine ne battra ce classement avant 1966 (1ère, 2ème et 3ème places pour les Ford GT40)!

 

La marque sera relancée en 1968 (jusqu’en 1995) avec les très luxueuses (probablement les voitures les plus chères du monde à cette époque) et très baroques “Blackhawks” (Elvis Presley sera le premier client et la dernière photo de lui vivant connue est au bord d’une de ces voitures).

 

Celle qui est présentée en exclusivité ici est une rare BB (ou “Black Hawk”)

, 8 cylindres”Vertical Eight”  (5 litres, 115 cv) de 1928. Ce moteur est inspiré des meilleurs moteurs européens avec son double allumage et deux bougies par cylindres. (Il est vrai que Frédéric Moscovics, le directeur de cette période était influencé par ce qu’il avait vu en compétition sur le continent européen et qu’il avait confié la direction technique à un belge, Paul Bastien).

Elle a été complètement restaurée en 1985 (peut-être recarrossée ?). Ce type de carrosserie est possible grâce à son pont arrière surbaissé (qui lui apporte aussi une meilleure tenue de route, une des raisons -comme les 4 freins hydrauliques- pour lesquelles elle était surnommée la “Safety Stutz”)

C’est avec ce type de voiture que Stutz défia Hispano-Suiza lors d’une course de 24h sur le circuit d’Indianapolis en 1928.

Moins puissante et avec des pilotes moins agiles, la Stutz dut s’incliner, mais sans que cela ne nuise à sont image et les retombées commerciales restèrent positives (surtout que Stutz se classa 2ème aux 24h du Mans de cette même année!)

Ce modèle est rare (2 BB seulement sur les 6 Stutz répertoriées en France) et cette auto a appartenu au trésorier du club Stutz USA et à la collection Gorjat.

Elle possède, bien sûr, sa mascotte caractéristique, la déesse “RA”.

Tous ses papiers sont à jour, y compris le certificat FFVE pour l’immatriculer en France. N’hésitez à me demander tous les renseignements nécessaires.

106875€

Jaguar XK 150 S

C’est en 1922 que William Lyons crée la Swallow Sidecar Company (SSC ou SS Cars Ltd) et sort les fameuses SS (1 et 2 puis les SS 100, avant guerre). Après la deuxième guerre mondiale, la marque sera rebaptisée Jaguar (pour des raisons évidentes, SS rappelant de mauvais souvenirs…).

La première “Jaguar” fut alors la XK 120 (1948-54), pure sportive qui inaugure le premier moteur 100% maison.

Suivra la XK 140 (1955-57), plus confortable et le modèle sera redessinée pour devenir la XK 150 (1955-61), bien plus moderne et plus typée “grande routière” et dont la version la plus aboutie (et plus puissante) sera la “S” (“Avec la 150, Jaguar lance une version S du moteur 3,4 litres avec culasse straight ports peinte couleur or et équipée de trois carburateurs SU HD8 de 250 ch.

En 1958, une version encore plus puissante voit le jour avec un moteur de 3,8 litres ce qui donne 265 ch en version S. Cette même configuration, la motorisation de 3,8 litres avec les trois carburateurs SU HD8, va se retrouver dès 1961 dans la type E”, plus d’infos ici)

La Jaguar 150 S Roadster qui est proposée ici date de 1960, elle a une conduite à gauche et est en parfait état (son propriétaire est très sensible à la qualité des restaurations et surtout des ajustements des ouvrants. Tout est ici parfait!)

Elle est blanche avec l’intérieur en cuir beige et est en parfait état.

Son n° de moteur est VS1185-9 et le châssis S830811DN.

Il s’agit bien sûr d’une vraie “S” d’origine (rare, environ 880 fabriquées sur les 2260 XK 150 roadsters en tout) en 3.4 litres.

Donc elle est mue par un moteur 6 cylindres, 3 carburateurs SU et elle peut monter à plus 200km/h (avec sa boite manuelle à 4 vitesses + overdrive et, heureusement, 4 freins à disques pour l’arrêter!).

   

N’hésitez pas à me contacter (en commentaire ci-dessous) pour toute question ou besoin d’information. 123750€ Vendue

Bentley R Type de 1954

Bentley a été fondé par Walter Owen Bentley le 18 janvier 1919. C’est une marque de luxe et de course.

Bentley obtiendra cinq victoires aux 24 Heures du Mans dans les années 1920. La marque remporte l’épreuve en 1924 puis consécutivement en 1927, 1928, 1929, et 1930. (C’est Lorraine Dietrich qui gagnera en ’25 et ’26)

Ettore Bugatti les a surnommées les “Camions les plus rapides du monde”!

Ce sont les “Bentley Boys”, de riches aristocrates anglais passionnés de sport et d’automobile qui ont couru ces courses et qui ont maintenu la société à flot. Woolf “Babe” Barnato, après avoir couru la course du “Blue Train” (qui consiste à arriver avant le train par la route) avec son “6 ½ Litre Bentley Speed ​​Six” ira jusqu’à racheter la société pour la sauver.
Néanmoins, suite à la grande dépression qui lui fait connaitre des difficultés financières, la marque est absorbée par Rolls-Royce en 1931. Bentley s’adresse alors à la clientèle de Rolls-Royce qui souhaite conduire elle-même sa voiture (elles seront surtout plus sportives…)

La Bentley type R est la seconde série des automobiles Bentley d’après guerre.

Elle remplace le modèle Mark VI mais ne s’appellera pas Mk VII (pour éviter la confusion avec les Jaguar qui utilisent le même principe d’appellation). Elle a été présentée au Salon de l’Automobile de Londres en 1952 et sa carrière s’achève en 1955. Le Type R aura été à fabriqué à 2320 exemplaires dont 166 avec conduite à gauche (65 seulement ont été vendue en France).

C’est le modèle « standard » qui était le plus vendu. Seuls 303 châssis furent livrés à des carrossiers  (Mulliner, Park Ward, Hooper, Graber…)

Le moteur est un 6 cylindres en ligne, implanté longitudinalement à l’avant, hérité lui aussi de la Mark VI dans sa dernière évolution. La cylindrée est de 4 556 cc et, alimenté par un double carburateur, sa puissance maxi est de 130 cv.

Il est initialement couplé à une boite de vitesses manuelle (4 rapports) qui sera très rapidement remplacée par une boite automatique, d’abord en option puis en série.

Enfin, il ne faut pas oublier les fameuses Type R Continental dont la “Fastback” carrossée par Franay:

 

Bentley (comme Rolls-Royce) avait l’habitude de ne pas divulguer les performances de ses voitures aussi ce sont les journalistes qui, bien souvent, procédaient aux mesures. Les performances mesurées par le « British Magazine » donnent une vitesse maxi de 164 km/heure et un 0-100 km/heure en 13,5 secondes.

Celle qui est en vente ici date de 1954, sont propriétaire l’a depuis 7 ans et roule très régulièrement avec elle (il fait entre 8 et 10000 km/an et y prend beaucoup de plaisir…) Elle est de ce fait parfaitement entretenue, la mécanique est parfaite et tout a été fiabililisé (les freins ont été refaits, l’entretien régulier et rigoureux et les pneus sont neufs!). Elle a une boite automatique à 4 vitesses.

L’intérieur est strictement d’origine (cuir, boiserie, moquette, ciel de toit) et parfait (avec sa belle patine des cuirs). La carrosserie mériterait quelques travaux pour les plus exigeants (peinture sur une aile arrière) mais elle présente parfaitement bien en l’état…
Cette Bentley est en vente ici en exclusivité, les factures des entretiens sont disponibles et n’hésitez pas à demander toutes les infos nécessaires (en laissant un commentaire avec vos coordonnées afin que je puisse vous rappeler). 43875€ Plus disponible

Rolls-Royce 20/25 Sport Saloon par Hooper en vente

La marque Rolls-Royce a été créée en 1904 par le mécanicien autodidacte et surdoué Henry Royce et l’ingénieur aristocrate Charles Rolls.

Dès le début, le principe de cette marque est simple: « Chercher la perfection en tout. Prendre le meilleur de ce qui existe et l’améliorer. Et quand rien n’existe, le concevoir ». Mon chauvinisme me rappelle que sur ce point, ils avaient surtout l’ambition de surpasser les Delaunay-Belleville qui étaient vendue aux Tsars et aux Rois….

Ils créeront en 1907 la fameuse “Silver Ghost” (40/50 hp) tout en aluminium et qui avait la réputation de ne jamais tomber en panne, tout en étant parfaitement silencieuse et sans vibration (1907-1926).

Charles Rolls se tue en 1910 lors d’une démonstration aérienne (la marque est aussi réputée pour ses moteurs d’avions et ses turbines)

Sortiront, en 1922, la 20 hp, puis la Silver Ghost est remplacée par la Phantom en 1925, la 20 hp sera avantageusement remplacée par la 20/25 en 1929 (année d’apparition de la Phantom 2 aussi), puis la 25/30 en ’36 …etc

En 1931, ils rachètent Bentley et Henri Royce meurt en 1933…. une page se tourne… Ils ont néanmoins réussi à créer la marque automobile la plus luxueuse du monde, référence des “grands de ce monde”, des monarques, des milliardaires qui apprécient de se laisser conduire dans leur “flying carpet”….

Celle qui est présentée ici (en exclusivité et en partenariat avec RRA, Réalisateur de Rêves Automobiles) est la 20/25 de 1932, chassis GKT 25 (on est encore sous l’ère de Royce…) en version “Sport Saloon”, carrossée par Hooper. Comme son nom l’indique, c’est une carrosserie “sport” tout en aluminium.

De plus, ce modèle (qui s’adressait plus à un client qui aime piloter plutôt que de se laisser faire à l’arrière….) est équipé d’une boite de vitesse avec les troisièmes et quatrièmes vitesses synchronisées et ainsi que d’autres options d’usines comme  la directon “F” (plus précise, plus directe et avec un volant plus petit), des sublimes sièges sport (réglables en hauteur et en profondeur), du toit ouvrant….  (il y a eu environ 200 modèles fabriqués dans cette version sur les 3800 Rolls-Royce 20/25HP sortis entre 1929 et 1937!)

Son 6 cylindres de 3,5 L et toute sa mécanique ont été entièrement restaurés par son ancien propriétaire qui n’était autre que Mr Vonier, c’était sa voiture personnelle (grand collectionneur Rolls-Royce qui a crée la plus grand musée pour cette marque) et fonctionne parfaitement. Elle y retourne une fois par an pour vérifier ses réglages. Le radiateur a aussi été restauré.

Pour le reste, elle est dans un parfait état d’origine (peinture, moquette, ciel de toit, cuir..) sauf la boiserie qui a été refaite en placage de bois précieux (l’actuel propriétaire souhaitant rendre hommage à son grand-père ébéniste…)

Cette sublime auto est disponible ici en exclusivité à la vente. N’hésitez pas à demander des renseignements, historique en laissant un commentaire ci-dessous. 78750€

Cadillac série 314 de 1926 disponible à la vente

bien que Cadillac soit une marque de luxe américaine, son nom est un hommage à un français. C’est en effet à Antoine de Lamothe-Cadillac, qui a fondé la ville de Detroit en 1701, que ce nom fait référence.

Créée en 1902, rachetée par la Général Motors en 1909, cette marque est rapidement montée en gamme en normalisant ses modèles (avec des pièces interchangeables) et avec de belles qualités de fabrication et de finition. Elle a inauguré les éclairages et surtout le démarrage électrique dès 1912, la boite de vitesse synchronisée en 1928….. et a toujours cherché à devancer ses concurrents dans la course à la cylindrée.

Après le succès de la « Thirty » (4 cylindres, 30 cv créée en 1908), elle lance son premier V8 en 1915 et devancera tous ses concurrents avec le premier V16 en 1930 (ce moteur a été conçu dans le plus grand secret, un coup de bluff ayant été orchestré en préparant officiellement  un 12 cylindres en parallèle afin de surprendre tout le monde avec ce V16) sous la direction de Lawrence P. Fisher, président depuis 1925 et un des 7 frères de la célèbre carrosserie Fisher.

Pour revenir à la 314, qui succède en 1926 à la “type V-63”, elle inaugure le V8 de deuxième génération.

Ce moteur est plus léger, plus résistant et plus puissant, avec un carter en aluminium. D’une cylindrée de 5 145 cm3, il développe 86 ch à 3600tr/min. En version Sedan, la nouvelle Cadillac peut rouler à 112 km/h et accélérer de 16 à 40 km/h en 7 secondes sur le plus haut rapport. Son couple est particulièrement appréciable et permet d’éviter beaucoup de changements de vitesses, la boite n’étant pas encore synchronisée.Ce nouveau modèle prend l’appellation de « Série 314 », en référence à sa cylindrée exprimée en mesure américaines (314 Cubic Inch).>

La “Série 314” est aussi le tout dernier modèle avant le début de l’ère du design (qui sera mis en place chez Cadillac justement, par Harley J. Earl qui créera un studio de style spécifique au groupe GM (Général Motors), le «Art and Colour Section » et dessinera donc les carrosseries en interne dès la 314-A). Elle se positionne donc à un tournant historique de l’industrie automobile.

La Série 314 qui est proposée en exclusivité à la vente ici (en partenariat avec la société RRA, Réalisateur de Rêves Automobiles) correspond parfaitement à la description ci-dessus. Elle est bien représentative de ces « Roaring Twenties » qui ont tant fait rêver… Elle a 38000 miles d’origine.

Son actuel propriétaire lui a offert une restauration complète (tôles de carrosserie refaites et étamées, châssis, peinture cellulosique 15 couches, couleur d’origine, les roues artilleries ont été restaurées, les 6 pneus sont neufs, la mécanique, le carburateur, l’électricité, les freins…. ont été entièrement révisés…. factures à l’appui)

Seul l’intérieur est d’origine et possède une belle patine (on peut apprécier la qualité des velours de laine d’époque de cette voiture de luxe! )

Elle roule parfaitement bien et c’est un pur bonheur que de faire une ballade à son bord, en se laissant transporter par son impressionnant V8 (dans tous les sens du terme). Quant à sa “plastique”, il est difficile de ne pas passer du temps à la contempler et à admirer tous ses détails de finition…. Malgré ses dimensions, sa ligne est très bien équilibrée.

 

N’hésitez pas à demander d’autres détails, photos, historique et son prix (posez vos questions dans les commentaires ci-dessous) Cette belle voiture est ici en exclusivité. 78750€ Plus disponible

Curieux ne pas s’abstenir 🙂

A vendre

voici quelques petites annonces alléchantes…. Malheureusement, pour en profiter, il faut remonter en 1928…. (ces annonces proviennent du journal “L’Impérial” qui date de juin 1928)

Quel dommage,car on y trouve 11 Lorraines Dietrich à vendre! (3 Voisin et une Pic-Pic – licence Hispano-Suiza – qui se souvient de cette marque?)

Quel plaisir cependant de relire ces annonces et leur description:

-“5 roues garnies”, c’était important de le préciser, tout comme les “freins sur les 4 roues”

-il y a des “conduites intérieures”, des “torpédos”, une “conduite intérieures souple Labourdette” et, enfin, un “coupé limousine”…..qui conviendarit pour un taxi.

-des 15 et des 12cv mais on n’en saura pas plus…. il sera donc difficile des les identifier.

-combien en reste -t-il aujourd’hui de ces voitures ? Que sont-elles devenues?

Que ceux qui ont la réponse laissent un commenaire 🙂