Darmont V Junior 1935

voici un sympathique petit cyclecar.

Il s’agit d’un Darmont V Junior de 1935.

Evidemment, les Darmont sont surtout connus pour être des tricyclecars (à 3 roues, donc) fabriqués (sous licence Morgan) par les frères Robert et André Darmont.  

Fort des succès en compétitions, les tri-cyclecars Darmont se vendront bien. 

Mais au milieu des années ’30, et avec la fin de la législation favorables aux cyclecars, les « trois-roues » se vendent moins et la clientèle se tourne plus facilement vers les petites voitures de grandes séries… 

Pour redynamiser ses ventes, Darmont présente ainsi, à partir de 1934, un cyclecar à 4 roues, joliment dessiné et toujours aussi économique. Ce sera le Darmont Junior type V. 

Excepté sa quatrième roue à l’arrière, il reste techniquement assez semblable, avec un moteur bicylindre en V de 1 100 cm3 (soupapes latérales et refroidissement à eau) placé à l’avant et relié à une boîte trois vitesses. Les roues avant sont indépendantes, la suspension se fait par deux ressorts à boudins et amortisseurs à friction et des ressorts à lames sur silenblocs assurent le confort sur les roues arrières. Le pont est même équipé d’un différentiel.

Avec son capot et sa jolie calandre, il a fier allure et son pare-brise en V lui donne même un petit côté sportif! 

Le Darmont V Junior est né sous cette phrase de l’usine : « Les modèles que nous présentons ici réalisent entièrement le but que nous nous sommes fixé depuis 25 ans : satisfaire la clientèle qui désire un véhicule simple et solide d’un prix d’entretien égal à celui d’une motocyclette ».

(je crois que sur cette photo, elle est sous le regard de quelqu’un qui les connait « un peu » et notre ami semble se demander « pourquoi avoir mis autant de roues sur cette auto?! » 🙂 )

La fabrication s’arrêtera avec le début de seconde guerre mondiale et… ne reprendra plus! 

Delahaye 135 Coach Chapron 1937

cette Delahaye 135 « Coupe des Alpes » carrossée en Coach par Chapron de 1937 en cours de restauration était exposée par le Club Delahaye au dernier Salon de Reims (2021)

Pour rappel, la Delahaye 135 est apparue en 1934 (année modèle 1935) et remplacera la « Super Luxe »138.

Sur un nouveau châssis plus moderne, surbaissé et un peu rallongé (en 1936), elle est équipée du même moteur 18 CV, 6 cylindres en ligne de 3227 cc qui développe 95 CV. Fort de ses succès en compétition, Delahaye présente en parallèle un modèle « Coupe des Alpes » équipé notamment de 3 carburateurs Solex et qui développe 110 CV! La boite est manuelle à 4 vitesses (et peut être semi-automatique avec la boite Cotal en option).

(Il y aura aussi très vites des modèle 20 Cv de 3,5 litres dits « Compétition » puis « M » et « MS » puis des modèle pour la compétition dits « Spécial » avec un châssis allégé et raccourci, pour faire simple.)

Sa carrière sera longue puisqu’on retrouve ses évolutions jusqu’en 1952 avec le modèle 175.

Pour ma part, j’ai une préférence pour les modèles d’avant le printemps 1937 car j’adore le « combo » calandre concave et phares plats! (et j’aime moins les calandres horizontales dessinées par Philippe Charbonneaux après guerre)

(On voit bien sur ces 2 photos la différence entre les calandres concaves et les bombées apparue à partir du printemps ’37)

Je préfère aussi les carrosseries sobres comme celle-ci carrossée en Coach par Chapron… 

Delahaye n’ayant fabriqué de carrosserie, tous les plus grands carrossiers ont habillé des châssis 135 et Henri Chapron sera un des principaux.

On voit bien le travail déjà accompli (et celui qui reste à faire) mais j’adore voir de autos en cours de restauration et en train de reprendre vie! Merci à son propriétaire de participer à la sauvegarde de notre patrimoine automobile et industriel! 🙂

le Musée des Arts Forains

je sais que c’est un hors sujet sur ce site dédié aux automobiles mais je ne résiste pas à l’envie de partager cette belle découverte qu’est ce Musée des Arts Forains!

c’est dans les anciens chais de Bercy (ça commence bien 🙂 ) et dans un superbe cadre que sont exposées des pièces exceptionnelles, que sont ces manèges, carrousels, etc…

Dès l’entrée, le ton est donné avec cet éléphant que ne peut qu’inspirer les rêve et le voyage…

Après avoir vu des décors, on découvre ce qu’étaient les Carrousel-Salons au tout début du XX° siècle qui regroupaient théâtres, foire, music-hall, attraction, curiosité, fête, etc… Le tout, éclairé par la toute nouvelle fée électricité (alimenté par des générateurs à vapeur!).

 

La visite se termine par le clou du spectacle (à mon goût) avec ce manège de vélocipède datant de 1897 et dernier survivant de ce type d’attraction!

Le bonheur est total quand le guide propose de monter et… de pédaler…!

On est monté à 37 km/h et la sensation de vitesse était bien réelle.

On comprend bien alors les décors (plus récents que le manège, ceux d’origine ont disparu) et l’allégorie de la vitesse! 

 

 

 

Ces décors doivent dater des années ’25, et je vous laisse admirer ces autos de courses peintes par des artistes de cet art forain (l’art forain était un art majeur à la fin du 19° siècle)

C’est ce même manège qu’on voit dans le film de Woody Allen « Midnight in Paris »

Quelques autres pièces exposées:

Rochet-Schneider Racer Type 6000 de 1906

C’est au salon de Reims (2021) que j’ai pu découvrir ce « Racer » Rochet-Schneider type 6000 de 1906.

Il était présenté par « Les Ateliers de Restauration du Périgord » dont l’accueil a été particulièrement chaleureux!

(on s’est même trouvé des goûts communs pour Georges Irat et autres Remi Danvignes… 😉 )

La Rochet Schneider présentée arborait une carrosserie de « racer » reconstruite en hommage à la courte période sportive de la marque… (carrosserie reconstruite sur une auto retrouvée en châssis/moteur nu et entièrement restaurée)

En effet, la marque est plus connue pour sa qualité de fabrication que pour sa sportivité néanmoins, voici le palmarès que j’ai pu trouver pour cette année 1906:

– Coupe d’Auvergne en 1906, elles ont fini 2° et 3° dans leur catégorie (derrière une Brouhot)
– course de côte du Mont Ventoux 1906, 1er Rocher Schneider

– Meeting de Provence 1906, Taddeoli fait 35,5 s au kilomètre lancé à 116 km/h de moyenne

(photos ci-dessous de l’Agence Rol, trouvées sur Gallica)

La Rochet-Schneider Type 6000 a un gros moteur 4 cylindres de 4000 cc, la transmission se faisant par chaines aux roues arrières. 

Elle peut monter à 130 km/h sans freins à l’avant! 

Admirez les détails…

 

 

 

Et voici à quoi ressemblait un châssis de Rochet-Schneider en 1906 (merci au site Gallica):

Delahaye 134 Berline de 1935

Vue au Salon de Reims (2021), cette jolie Delahaye 1934 berline (Sical?) de 1935 était en vente.

Oui, dans les années ’30, Delahaye n’a pas proposé que des « 135 » ou 6 cylindres mais dans la gamme, il y avait aussi l’intéressante « 134 » à moteur 4 cylindres!

Le type 134 est sorti en 1933 en parallèle à la grosse 138 à 6 cylindres.

C’est une 12 Cv fiscaux, son moteur est un 4 cylindres en ligne (2,15 litres issu du 6 cylindres de 3,2 L) et soupapes en tête. Sa puissance est de 50 CV à 3800 trs/mn, ses roues avant indépendantes et l’essieu arrière est rigide.

Elle devient 134N (châssis long) en 1936 mais la concurrence ne devait pas être simple face aux « Traction Avant » 11 Cv de chez Citroën…

Elle suivra sa carrière dans l’ombre des « 135 » et sera fabriquée à 340 exemplaires (dont une centaine après-guerre).

Il n’en demeure pas moins que c’est une auto digne d’intérêt qui, grâce à un châssis similaire à celui de la 138, reçoit de belles carrosseries, bien dessinées et équilibrées! (Delahaye ne fabrique pas de carrosseries et ne propose que des châssis nus).

Il s’agit ici d’une sobre berline que je pense carrossée par Sical (elle ressemble beaucoup à une autre 134 présentée comme habillée par le même carrossier).

Son intérieur semble très luxueux et elle arbore des roues à rayons (Robergel?).

 

 

 

Tout ça pour dire que je suis heureux de présenter cette « petite » Delahaye…:)

 

Facellia F2B Coupé 4 places de 1963

c’est au Salon Champenois du Véhicule de Collaction à Reims (2021) qu’était exposée cette Facellia de 1963.

L’accueil par son propriétaire a été particulièrement amical et chaleureux et c’est un vrai plaisir de présenter sa belle « Facel »… 

La Facellia était la « petite » Facel Vega, elle a été fabriquée entre 1960 et 1963 à 1050 exemplaires (dont 381 « coupé 4 places » comme celui-ci)

Contrairement à ses grandes soeurs (qui sont équipées de V8 américains), elle est 100% française, y compris le moteur à double ACT, 4 cylindres de 1646 cc qui provient, comme les boites de vitesses, de l’usine Pont A Mousson. 

La F2B en est l’ultime évolution avec un moteur fiabilisé (les premiers moteurs, pas suffisamment mis au point,  cassaient comme du verre!). Elle est équipée d’origine (je crois) des phares Megalux mais garde les sublimes feux « couteaux » à l’arrière. Elle sera vite remplacée par la Facel III à moteur/boite Volvo.

Très bien dessinée (le coup de crayon de jean Daninos est génial), elle se laisse admirer dans tous ses détails… Ah!, ce pare-chocs en alu qui épouse le dessin des ailes! 🙂 

(j’imagine que les anti-brouillard et le porte-bagage ont été ajoutés pour plus de confort lors des départs en vacances mais je trouve qu’elle s’en passerait bien…)

Elle a aussi existé en cabriolet et en coupé 2+2 mais je suis fan de ce coupé 4 places qui aurait une belle place dans ma « collection idéale », en catégorie « après-guerre »! 🙂 

Voisin C1 Torpédo Sport 1920

Cette belle Avions Voisin type C1 de 1920 était exposée au Salon de Reims (2021).

Elle rend hommage à la C1 Torpédo Sport d’Ernest Artault qui a gagné de meeting de Boulogne Sur Mer en 1920.

 

Il n’est pas surprenant de retrouver l’ingénieur Ernest Artault en pilote sur une Voisin C1 de course puisque ce dernier les connait bien! 

(photo issue de Le Miroir des Sports, trouvée sur Gallica, BNF)

En effet, après avoir travaillé sur la Panhard-et-Levassor 20 Cv Sans soupape (SS) avec Louis Dufresne, il crée le prototype « ADC » (Artault, Dufresne et Cabaillot, qui les a rejoint). Il est financé par les frères Morane et devient le prototype M1. Quand le pilote Léon Morane meurt, abattu juste avant la fin de la Première Guerre, le projet est proposé à André Citroën qui souhaite aussi se reconvertir dans l’automobile. Ce dernier préfère proposer une voiture moins chère et de grande série (ce sera la Type A, conçue par Jules Salomon) mais il leur présente Gabriel Voisin qui cherche, lui aussi, de nouveaux débouchés dans l’automobile…

L’ex-constructeur d’avions en modifie le châssis, met des frein à l’avant (en option pour commencer) et présente, dès 1919, la C1 (toutes les Voisin son dénommées par un Type « C », comme « Char » ou Charles, le prénom de son frère, suivi d’un numéro dans l’ordre de leur apparition). 

La C1 est une grosse voiture de luxe de 18 Cv, moteur 4 cylindres en ligne sur 5 paliers, sans soupape et d’une cylindrée de 3969 cc.

Il développe environ 75 Cv et l’auto peut presque atteindre 120 km/h en laissant une jolie fumée derrière elle…

Le succès est réel et, pour le conforter, des C1 participent à de nombreuses compétitions et en reportent, comme la course de côte du Gaillon en 1922 ou le meeting de Boulogne sur Mer en 1920 auquel cette reconstruction rend hommage!

 

Artault et ses acolytes partiront chez Peugeot en 1921 et Gabriel Voisin le vivra comme un trahison puisqu’ils emportent avec eux les études de la C3 (qui succède à la C1).

Et voici celle qui était exposée au Salon de Reims:

J’adore particulièrement l’arrière avec son « cul pointu » rajouté… On sent l’évolution des lignes et de ce que seront les voitures de sport dans les années ’20. Voisin avait-il une longueur d’avance?

Il n’y a pas à dire, la voiture est imposante!

Et voici la salle des machines avec son 18 Cv, 4 cylindres sans soupapes (licence Knight) de 4 Litres de cylindrée.

et une petite vidéo pour en profiter sous toutes les coutures 😉 

Assurance auto : comparez et économisez !

L’assurance auto permet de prévoir et de couvrir les risques liés à l’usage de votre véhicule. Il n’est toutefois pas toujours facile de faire le choix d’une assurance auto. Il est donc important de comparer plusieurs offres pour faire le bon choix. Pour cela, le comparateur d’assurances auto est l’outil idéal, notamment si vous possédez une voiture de collection. Mais comment peut-on faire des économies sur son assurance ?

L’assurance auto, une obligation ?

Tout propriétaire de véhicule terrestre à moteur (voiture, camion, bus…) a obligation de souscrire une assurance auto. Cette dernière devra couvrir l’ensemble des dommages corporels et/ou matériels causés à un tiers par le conducteur ou un passager du véhicule. Elle peut également couvrir un incendie, un vol, et même une catastrophe naturelle. De fait, même si votre voiture de collection roule peu, vous devrez l’assurer.

Le défaut d’assurance de votre véhicule est un délit majeur qui vous condamne à payer une amende pouvant avoisiner les 3750 euros. Dans certains cas, cette dernière est suivie d’une annulation ou suspension du permis de conduire, d’une confiscation ou immobilisation du véhicule, de travaux d’intérêt général, etc.

L’assurance auto permet donc de prévoir de nombreux risques relatifs à l’utilisation de votre véhicule. Une voiture de collection nécessite par exemple beaucoup d’attention pour éviter tout désagrément, car les réparations peuvent très vite coûter cher. Il vous faut donc trouver une assurance sur-mesure. Il est ainsi recommandé d’avoir recours à un comparateur d’assurances. Pour choisir le bon contrat, il est d’ailleurs possible d’économiser sur son assurance auto en comparant les différents types d’assurances.

Le comparateur d’assurances pour trouver la meilleure offre

Un comparateur d’assurances a pour mission première d’aider dans l’évaluation et la comparaison de différentes offres d’assurances auto. Il donne de fait accès à de nombreuses offres. C’est donc le moyen le plus rapide et le plus simple de vous renseigner tout en faisant une comparaison des offres présentes sur le marché. Vous avez alors la garantie de faire le meilleur choix en toute sérénité. Pour une voiture de collection, vous pouvez par exemple choisir de l’assurer au kilomètre, si elle roule vraiment peu. Le comparateur d’assurances vous trouvera ainsi quels assureurs pratiquent ce type d’offres.

Le nombre sans cesse croissant de compagnies d’assurances rend de plus en plus ardue la recherche de la bonne couverture. Pour rappel, un contrat est jugé « bon » quand il est abordable en plus de proposer une bonne couverture en cas de pépin. En utilisant un comparateur d’assurances, vous pouvez comparer rapidement les offres de milliers de compagnies d’assurance.

Pourquoi faire appel à un comparateur d’assurances ?

Un comparateur d’assurances est sans doute l’outil le plus efficace pour mettre simultanément en concurrence une pléiade de compagnies d’assurance. Je tiens cependant à notifier que les comparateurs offrent généralement un service rapide et gratuit ainsi qu’une accessibilité à tout moment : 24 h/24, 7 j/7. Faire appel à cet outil comporte ainsi de bien nombreux avantages.

Faire des économies

Le comparateur d’assurances auto met un point d’honneur à personnaliser les offres qu’il vous présente. Vous n’aurez qu’à transmettre votre requête par le biais d’un formulaire sur lequel vous fournirez vos renseignements. C’est sur la base de ces informations que le comparateur ira chercher les offres correspondant parfaitement à votre profil et à vos besoins.

Quelques minutes suffisent pour que vous compariez facilement toutes les offres et étudiiez les garanties proposées. Vous pouvez donc aisément trouver le meilleur service au meilleur prix. Avec un comparateur, vous pouvez économiser jusqu’à 40 % sur votre assurance.

Un gain considérable de temps

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En réalité, le comparateur d’assurances se charge de faire tout le travail de recherche à votre place. Vous n’aurez donc plus à vous déplacer auprès des assureurs ou encore à attendre que ces derniers vous fassent parvenir un devis. Il fait donc le lien entre les assureurs et les assurés en plus fournir des conseils pratiques en matière d’assurance.

Avoir un contrat sur-mesure

C’est sur la base des renseignements (personnels et ceux du véhicule à assurer) que vous avez fournis que le comparateur d’assurances auto s’appuie pour faire son choix. Il mettra un point d’honneur à vous offrir le contrat qui s’adaptera le mieux à :

  • vos besoins
  • votre type de véhicule
  • l’ancienneté du véhicule
  • vos années de conduite
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Le degré de couverture en cas de préjudice causé par votre véhicule varie d’une compagnie d’assurance à une autre. Pour trouver l’offre qui s’adapte le mieux à vos attentes et au meilleur prix, faites confiance à un comparateur d’assurances auto.

Alfa Romeo 6C Cabriolet 1928

Cette Alfa Romeo 6C-1500 Cabriolet James Young  (n°0111524) de 1928 participait au VRM (Vintage Revival Montlhéry) de 2019.

Il faut dire que la marque était à l’honneur cette année-là, au VRM.

Pour rappel, la 6C 1500 cc est sortie en 1926 et a été fabriquée jusqu’en 1929 où elle laissera la place à la 6C 1750 cc. (… qui donnera naissance à la 6C 1900 en 1933 puis la 6C 2300 apparaitra en 1934, etc…). Elle représente donc le début d’une très belle et grande histoire, tant commerciale que sportive pour Alfa Roméo!

C’est l’ingénieur maison, Vittorio Jano qui crée ce moteur à six cylindres en ligne de 1 500 cm3 (1487 cc), un arbre à cames en tête qui développe 54 ch à 4500 tr/min, ce qui est un très haut régime pour l’époque… La boîte est à 4 rapports. Avec un poids de de 960 kg, elle peut monter à 125 km!

La 6C 1500 remplace en fait les lourdes routières RL apparues en 1920.

Rapidement, Jano la fera évoluer avec une version à deux arbres à cames en tête, les 1500 Sport (60 cv) et Super Sport (76 cv avec un compresseur).

L’ALFA ROMEO 6C 1500 présentée ici date de 1928.

Il s’agit d’un cabriolet carrossé par l’anglais James Young. La marque était très appréciée en Grande-Bretagne ce qui explique que celle-ci y a été initialement vendue. 

Voici la présentation du châssis 6C 1500 parue dans le magasine Omnia de 1926 (source: Gallica, BNF)