De Dietrich Torpédo (FRHF4) de 1911 à vendre

c’est avec émotion que je présente cette sublime De Dietrich Torpédo de 1911 à la vente.

C’est un Type « FRHF4 » , c’est à dire Moteur 2,2 L  de 12HP  sous Licence  TURCAT-MERY. 4

vitesses+marche arrière, elle est donnée pour 85 km/h et son poids est de 1100 Kg. Cette voiture de passionné roule régulièrement, son propriétaire prenant beaucoup de plaisir à participer à des sorties ou rallyes à son bord. Elle est dans un parfait état et est entretenue avec amour….

Sa carrosserie Torpédo a été réalisée par « Les Grandes Carrosseries Nouvelles à Paris », elle est très luxueuse avec ses matériaux de qualité (cuivre, laiton, acier, bois…) et ses accessoires d’époque (montre, klaxon « serpent »)

photo 2

Moteur 4 cylindres de 2,2 L, 12HP   (Licence  TURCAT-MERY)

 

prix: 92250€

Charles Jarrott et De Dietrich

Charles Jarrott (26 Mars 1877 au 4 Janvier 1944).

Il est né à Londres, a fait des études de droit, il épousera Aline Violet Vyner en 1903 et leur fils Charles deviendra le fameux réalisateur de cinéma.

Passionné d’automobiles, sa carrière sera double puisqu’il sera pilote de course et vendeur d’automobiles (et importateur pour l’Angleterre de Panhard-Levassor, Clément-Gladiators et, bien sûr De Dietrich (et Lorraine Dietrich) pour les marques françaises.

Sa carrière de pilote sera assez courte puisqu’elle durera de 1900 à 1905 (hors quelques courses à Broocklands par la suite) mais suffira à marquer l’histoire. Sa devise étant « Finir à tout prix » (même si d’après Arthur Duray (son ami) il aurait aussi dit qu’il préfère perdre en ayant fait une course propre plutôt que de gagner en ayant mal conduit…!)

Il s’essaie à la course dès 1900 sur les pistes du Crystal Palace (en tricycle De Dion Bouton) et enchaîne sur des courses de première importance comme le Paris-Berlin en 1901 (avec une Panhard Levassor 40cv). Il termine 10 ème (et, comme il avait le n°13, il l’a repeint en vert pour compenser l’hypothétique malchance…)

En 1902, il participe au « Circuit du Nord », c’est à dire la course Paris-Arras-Paris où il termine 3ème derrière la Panhard de Farman et la Darracq de Marcellin (cette course est aussi appelée la « Course de l’alcool » car ce carburant a été imposé (volonté du gouvernement français qui voulait promouvoir ce carburant).)

Cette même année, il termine 11ème à la course Paris-Vienne (avec une Panhard 70ch, 13,8 litres pour moins de 1000 kg, comme l’exige le règlement). Il faut préciser qu’il a eu de nombreux problèmes technique et il a même réparé le châssis de sa voiture avec du bois de lit (qu’il a « piqué » dans son hotel…!)

Enfin, c’est cette même année qu’il remporte son plus beau succès en arrivant premier lors de la 1ère course sur circuit fermé, le Circuit des Ardennes.

Cette course est une des plus importantes de cette époque. C’est toujours à bord d’une Panhard Levassor qu’il parcourt ses 6 tours  à 87 km/h de moyenne (arrêts compris) à 9′ devant la Mors de Gabriel (cette moyenne est incroyable pour des voitures qui ne tiennent pas la route, qui n’ont pas de freins à l’avant et compte tenu de l’état de la route, la poussière, l’étroitesse et la mauvaise qualité des pneus, l’inconscience des spectateurs…!)

En 1903, il participe à la plus grande course de l’année, le Paris-Madrid (qui, malheureusement restera célèbre comme étant la course de la mort au vu du nombre d’accidents et de morts et sera stoppée avant la fin à bordeaux). Comme il en est le nouvel agent pour la Grande-Bretagne, il court en De Dietrich et porte le N°1. Il finira 4ème à Bordeaux (mais y perd ses coéquipiers et amis Stead et Lorraine Barrow)

Il n’a pas plus de succès lors du Circuit des Ardenne quelques semaines après et qu’il doit abandonner au bout de quelques tours, ni lors de la course Gordon-Bennett en Irlande à bord d’une Napier et en 1904, il doit abandonner encore une fois aux éliminatoires de la coupe Gordn-Bennett.

En 1904, il abandonne donc sa carrière de pilote pour se consacrer à ses affaires et crée, en 1905,  l’AA, c’est à dire l’Association Automobile en Grande-Bretagne, il en sera président en 1922.

S’il a commencé sa carrière de pilote avec Panhard Levassor, c’est tout simplement qu’il en était l’agent pour l’Angleterre.

Il a développé ses affaires en devenant l’importateur exclusif et agent pour De Dietrich en 1902 (ainsi que Oldsmobile puis Crossley) et ses choix d’entrepreneur correspondent naturellement à ceux qu’il fait en tant que pilote….(ou plutôt l’inverse 😉 )

Il vend ses parts de la « Jarrott & Letts Ltd » en 1910 mais restera dans le commerce automobile.

Pendant la Première Guerre mondiale, Jarrott servit avec le Royal Flying Corps. Le lieutenant-colonel Charles Jarrott décédé le 4 Janvier 1944, et a été pleuré comme «meilleur pilote de la vieille école de course Grande-Bretagne ».

Voici des pub De Dietrich d’époque qui prouvent son dynamisme en tant qu’agent (son siège était 45, Great Malborough Street, London) :

fin 1902 (son nom n’apparaît pas encore et les De Dietrich son bien présentées comme étant sous licence Turcat-Mery)

 début 1903, le tournant est là puisqu’il s’affirme dans les pub comme étant le seul agent et demande de se méfier des autres vendeurs de la marque

 

 

 

 

 

mais lui n’était pas exclusif:

présentation des nouveaux modèles

ils exposent au Crystal Palace Show

 

et dès 1906, il vend aussi Cossley

Lorraine Dietrich Type A4 de 1923 Torpédo Grummer « Baillon »

Voici la présentation, toujours pour la vente de la collection Baillon par Artcurial, d’une Lorraine Dietrich type A4 (Châssis n° 150372).

Elle est estimée entre 4 et 6000€ (partie à 47700€ avec les frais)

Le type A4 possède un moteur à 4 cylindres 2296 cm3 à soupapes en tête, le plus petit de la gamme et a été lancé en 1923 (jusque…?) et on ne doit pas être bien loin de cette date puisqu’elle n’a pas encore de frein à l’avant, alors que Lorraine Dietrich les généralisera très vite….

Cette auto ne doit pas être trop pénalisée par ce « petit » moteur car elle a une carrosserie torpédo donc plutôt légère.

Voici l’annonce faite pour cette vente: « Bien que dotée d’un moteur quatre-cylindres 10/12 HP à soupapes en tête plus modeste que les six-cylindres de la marque, cette Lorraine Type A4 bénéficie de la même qualité de fabrication que ses sœurs plus prestigieuses. Elle présente une belle carrosserie torpédo et comporte la superbe calandre propre aux voitures de la marque, y compris les B3-6 qui se sont distinguées aux 24 Heures du Mans. Roger Baillon appréciait particulièrement les Lorraine puisque nous vendons aussi une B3-6 par Grummer grande sœur du modèle présenté.
Entre les deux phares se trouve une intéressante optique « Restor Monocode » à grosse lentille. A l’intérieur, la voiture est équipée de banquettes en cuir qui paraissent bien conservées et le tableau de bord paraît complet, avec ses cadrans ronds O.S. Il porte la plaque du premier propriétaire : « Jean Guyon, Le Plessis Cne Augé, Deux-Sèvres », ce qui prouve que la voiture est probablement depuis l’origine dans ce département. Une plaque du carrossier Grummer apparaît également, de même qu’une ancienne immatriculation : 9694 XL. La voiture repose sur des roue « artillerie » à rayons bois et comporte même sa capote avec son armature complète, utile pour servir de modèle. Globalement, l’état de cette voiture est intéressant car plutôt sain. Elle constitue un très beau projet de restauration. »

Grummer (Gaston) faisait des carrosseries de qualité, il est issu d’une longue lignée de carrossiers (ses parents et grands-parents faisaient déjà des calèches),

il a commencé la carrosserie automobile avec la licence Weymann (en toile enduite) et a été un précurseur dans l’aérodynamisme avec des modèles comme celui-ci:

et la voici lors de l’expo pour la vente:

 

Et voici une très belle A-4 (de 1926) parfaitement restaurée pour avoir une idée de ce qu’une telle auto peut devenir. 🙂

Voisin c24 de 1933 chez Artcurial

et, enfin, « the last but not the least » de ces 3 Voisin en vente à Rétromobile, cette C24 de 1933 à carrosserie « Voisin » limousine. (estimée entre 15 et 20000 €) –>elle est partie à 114400€

Voici, de nouveau l’extrait du catalogue de vente: « Pour sortir de la crise de 1929, Voisin lance en 1931 un châssis avec moteur six-cylindres 3 litres, la C23. Les années précédentes ont été catastrophiques : la clientèle des gros modèles 6 litres et douze-cylindres s’est évaporée avec la crise et il ne reste plus au catalogue 1932, en plus des nouvelles C23, que les derniers châssis C12 (4,5 litres) et C16 (5,8 litres) sur commande spéciale.

En 1932, un châssis plus léger et surbaissé est mis au point avec un moteur semblable à celui des C23 mais dont les performances sont améliorées : c’est la C24 qui en 1933 sonne le glas des C12 et C16. Le châssis est légèrement rallongé mais surtout le taux de compression est augmenté et deux carburateurs remplacent l’unique précédent, ce qui permet à Voisin d’annoncer fièrement : « Pour la première fois au monde un moteur de 3 litres sans compresseur a donné une puissance supérieure à 100 ch ». On estime aujourd’hui qu’une centaine de châssis de ce type, tous carrossés chez Voisin, ont été produits. On peut les comparer aux Bugatti 57 qui coûtaient à leur sortie 20% moins cher que les Voisin C24.

La voiture que nous présentons est une C24 carrossée en limousine avec strapontins dans un style typiquement Voisin. Les coffres latéraux sont manquants et la malle arrière a été modifiée.
(D’après Pascal Courteault, auteur de l’ouvrage « Les automobiles Voisin ») »

Elle est présentée comme étant de 33/34 mais la forme des ailes me ferait dire plutôt dire début ’33 (elles sont devenues plus galbées par la suite). L’avant à angles vifs est typique de la marque et, du coup, l’arrière de cette limousine est presque trop arrondi….

Voici d’autres versions de c24:

et la voici à l’expo Artcurial lors de la vente de Rétromobile:

 

Voisin C7 de 1925 aux enchères à retromobile (Baillon)

voici la deuxième présentation des 3 Voisins de la collection Baillon en vente par Artcurial à Rétromobile 2015. Il s’agit donc d’une C7 (châssis 15294) de 1925, carrossée par Louis Gallé et elle est estimée entre 12 et 18000 €. –> elle est partie à 73900€, avec les frais.

Voici leur article: « Les Voisin dotées d’une carrosserie provenant d’un atelier extérieur ne sont pas fréquentes et celle qui équipe cette voiture est particulièrement intéressante. Fabriquée par Louis Gallé, elle présente un toit souple et des galbes latéraux très élégants.

Auteur de l’ouvrage « Les automobiles Voisin », Pascal Courteault, nous a aidés à identifier le modèle avec précision.

Voici un extrait de ses commentaires : « Fin 1921, après le succès des grosses 4 litres, Voisin met sur le marché une voiture plus populaire dont le succès sera immédiat, la C4. La cylindrée du quatre-cylindres Knight de 1 248 cm3 étant un peu faible, elle passe ensuite à 1 550 cm3, comme ici. Il sera fabriqué plus de 1 200 exemplaires du type C7, avec des carrosseries progressivement fabriquées à l’usine, typiques des dessins de la marque mais le modèle présenté ici, un des premiers de la série, échappe encore à cette règle. En 1924 à sa sortie, le châssis C7 valait 25 500 francs, la moitié du prix d’un 4 litres équipé de freins avant. La volonté d’atteindre une clientèle plus modeste se traduisait également par le prix des carrosseries Voisin, le torpédo sur châssis C7 s’affichant 11 000 francs contre 24 000 pour celui de la C3. Parmi les exemplaires célèbres de ce type, le coupé-chauffeur de Rudolf Valentino est le plus emblématique du succès des C7. »

L’élégance et l’originalité de cette voiture ne manquera pas de séduire les amateurs. »

Il est vrai que Gabriel Voisin n’aimait pas beaucoup les carrossiers qui faisaient des « caisses » trop lourdes à son goût mais il faut avouer que celle-ci, de Louis Gallé est très bien équilibrée  et ses portes « calèches » très classes (et typiques de Gallé).

Quant à l’intérieur, il transpire la qualité et j’adore le motif « art-déco » de la banquette arrière.

 

 

Ceci-dit, la plupart des C7 ont reçu des carrosseries typiquement Voisin (dont les fameuse « lumineuses ») et seront aussi appréciées par des gens illustres comme Le Corbusier.

 

(j’espère que cet article plaira à F.V. 😉 )

Et la voici pendant lors de l’expo:

et voici une pub d’époque pour la carrosserie Gallé qui montre la Voisin de Maurice Chevalier… On reconnait bien la patte du carrossier! 🙂

Voisin C3 de 1923 en vente à Retromobile 2015 (Baillon)

la collection « Baillon » qui sera en vente par la maison Artcurial à Retromobile 2015 est exceptionnelle, tant pas la quantité que par la rareté des modèles proposés….

Ce qui peut faire rêver, c’est de se dire qu’il y a une Voisin (C3 de 1923, châssis long 1100) enfin accessible à tout le monde puisqu‘elle est estimée entre 1500 et 2000€ (a priori, c’est une vente aux enchères…!).

Bon, d’accord, il y a un peu de travail mais c’est un beau projet (qui permet de choisir sa carrosserie sans trahir son origine).–> elle est partie à 52400€ (frais compris)

Je me permets de citer ce qu’Artcurial à mis sur son annonce: « Dépourvue de carrosserie, cette voiture comporte châssis, trains roulants, roues, moteur/boîte/pont, ailes avant, cloison pare-feu avec système électrique et tableau de bord, capot, radiateur… Le moteur est un Knight à chemises coulissantes, quatre-cylindres 4 litres. Pascal Courteault, auteur de l’ouvrage « Automobiles Voisin », nous a apporté quelques précisions dont voici les principaux extraits :

« La C3 apparaît en juin 1922 pour succéder aux C1, avec des ressorts cantilever à l’arrière à la place des ressorts elliptiques et un châssis plus long permettant des carrosseries plus étoffées.

Proposé jusqu’en 1924 avec les freins avant en option (dont dispose cet exemplaire), le châssis C3 sera construit à plus 1 700 exemplaires et sera l’un des plus fiable et rapide de la marque. Il se maintiendra au catalogue jusqu’en 1927.

Vendue à la présidence de la République, au prince héritier du Japon, aux cours royales et aux grands industriels, la C3 sera une des rares Voisin à recevoir des carrosseries non Voisin comme celle qui devait équiper cette voiture.

Elle se distinguera dans un grand nombre d’épreuves sportives et de records dont, en 1923, l’extraordinaire record sur glace en Suède à la moyenne horaire de 169 km/h. »
La rareté et l’intérêt du modèle appellent sa reconstruction. »

et quelques infos d’époque (piquées sur Automobiles-Voisin.fr):

et voici un exemple de ce que ça peut donner (Letourneur et Marchand)

 ou  

et en vidéo: 

 (merci à F.V.)

et la voici à Rétromobile lors de la vente par Artcurial:


et voici une autre C3L en action:

Robert Serf

Voici l’histoire d’une petite (et éphémère) marque automobile de la région Lorraine: Robert Serf.

Ces autos sont le fruit des deux associés Robert Serf (le mécanicien) et Georges Didier (le financier). Robert Serf est né le 12 juin 1897 à Allamps (à côté de Colombey-les-belles en Meurthe-et-Moselle), passionné de mécanique, il effectuera 550 heures de vol au dessus des lignes ennemies  pendant la Première Guerre Mondiale en tant que mécanicien mitrailleur (et recevra la médaille militaire à Verdun).

C’est une fois démobilisé qu’il s’associe avec Georges Didier pour ouvrir un garage et une agence Ford (ainsi que des tracteurs Fordson) à Colombey-les Belles . Ce garage « Serf et Didier » permettra de financer le démarrage de la marque Robert Serf.

La marque Robert Serf existera entre 1925 et 1936 et occupera 25 ouvriers. Les châssis étaient commandés mais tout le reste était fabriqué sut place (de la mécanique en passant par la carrosserie et les finitions…).

Le slogan commercial était: des voitures « légères, économiques et durables ».

  

En effet, les voitures étaient motorisées par des moteurs de conception maison. Un 4 cylindres à soupapes latérales de 1470 cm3 qui a été carrossé en de plusieurs versions (conduite intérieur 2 ou 4 portes, luxe, grand luxe, torpédo, camion..) et, à partir de 1932 (semble-t-il), une 4 cv de 660 cm3 à moteur 2 cylindres (sans soupape, monté sur aiguilles donc quasi-inusable…).

Il y aurait eu environ 70 autos en 4 cylindres et une dizaine en 2 cylindres de construites…(ces infos restent à vérifier…)

  

Bien que méconnue au niveau national, les Robert Serf ont eu un beau succès d’estime en Lorraine (et surtout en Meurthe-et-Moselle) et s’attira une clientèle de médecins, notaires, commerçants séduits, hors chauvinisme, par leur robustesse, leur qualité de fabrication très poussée et… leur petit prix (environ 7500 Frs).

Elles ont même reçu de nombreux prix (médaille d’or à l’Exposition de Nancy et diplôme d’honneur à celle de Neufchâteau en 1928, Grand prix à l’Expo de Nancy en 1929 et diplôme d’honneur « hors concours » à l’Exposition de l’Est de la France en 1930!)

Passionné de courses automobiles, Georges Didier pilotera des Robert Serf lors de courses régionales (qui, de plus, est un bon vecteur publicitaire!) et amènera même une R.-Serf à la deuxième place lors de la course Toul-Nancy de 1928, derrière une Bugatti en 11’24 ».

(la course Toul-Nancy était très connue et disputée car c’était une des toutes dernières course de « ville à ville »).

 

    

En 1935, l’atelier déménage à Vandoeuvre (54) et un prototype à traction avant sortit en 1939 (parait-il habillé d’une belle carrosserie bordeaux, d’un bel intérieur en velours, cette voiture fit une grande randonnée dans les Alpes pour prouver ses qualité mais elle fut réquisitionnée en 1939 et disparut…) (si quelqu’un en a une photo, cela m’intéresse)

C’est là la fin de cette belle aventure, ces autos ne survivant pas à la crise, la guerre, la concurrence, la production en série….. La société fut dissoute en 1943 après la mort de G. Didier (accident de la route) et R. Serf resta garagiste (reconnu pour ses compétences!). Il décède en 1981.

Il semble que la dernière Robert Serf existante soit un coach 4 cylindres exposé au musée du Mans (je confirmerai dès que je l’aurai visité!)

Mes infos viennent en partie de là:

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