la nouvelle Georges Irat dans Omnia de 1935

La_Revue_commerciale_automobile_-_..._bpt6k9805243r-200x300 la nouvelle Georges Irat dans Omnia de 1935 Divers C’est dans un article du magasine OMNIA de décembre 1935, traitant des « Tendances et Progrès de la Construction pour 1936 » (toujours trouvé sur le site Gallica) et principalement des voitures à traction avant (comme l’Adler-Junior, la « Superaction » de Rosengard ou la DKW), qu’est présentée la nouvelle « 5 CV » de Georges Irat.

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omnia-1935-georges-irat-4b-300x149 la nouvelle Georges Irat dans Omnia de 1935 Divers Voici l’extrait la concernant:

Faisons un crochet vers une nouvelle voiture française à traction avant Georges Irat.

Georges Irat, qui eut sérieuse réputation avec ses voitures de sport très nerveuses et soignées, reprend contact avec une 5 CV étudiée, elle aussi, pour les amateurs de vitesse et de belles reprises.

Le moteur est un 4 cylindres Ruby de 95o cm3 de cylindrée d’une puissance effective de 26 ch.

Les préoccupations du constructeur ont été de réaliser, pour satisfaire à son programme : légèreté et tenue de route très sûre. C’est pourquoi, en particulier, il a choisi la traction avant. Pour la voiture légère de sport, la solution est tout indiquée. Les roues avant son naturellement indépendantes, avec suspension sur ressorts à boudins et amortisseurs à huile. A l’arrière, c’est un montage à leviers avec demi-cantilevers.

La voie est de 1 m 300, Y empattement de 2 M 500, la voiture tourne dans un rayon de 4 m 300. Elle soutient le 110 à l’heure. Trois jeunes sportives peuvent s’installer côte à côte sur la banquette.

Un modèle super-sport, avec moteur Ruby de 1100 cm3, donne le 140 à l’heure.

Pour ma part, j’aime bien l’idée d’installer « 3 jeunes sportives côte à côte sur la banquette »… 🙂

Et je suis heureux d’apprendre que mon auto est une « Super-Sport », même s’il est peu probable qu’elle puisse réellement atteindre les 140 km/h annoncés!  🙂

Quant à ses roues à rayon optionnelles, elles lui vont bien!

Par ailleurs, dans un autre numéro du même magasine et de la même année, on retrouve la grille tarifaire des Georges Irat et des autres marques françaises (un peu ainsi faire un comparatif):

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Le roadster 5 cv était vendu 14800 F et le cabriolet 17500 F, le 1100 cc, 6 Cv, coûtait 2000 F de plus,

pour les positionner, la Salmson S4D cabriolet coûtait 35500 F, soit +/- le double et une Traction Citroën « 7 » (9 CV) cabriolet valait 20500 F soit 1000 F de plus qu’un cabriolet GI 6 CV…

Dans les haut-de-gamme, et pour le fun (les comparaisons étant ridicules), on découvre que le coupé Voisin « Aérosport » coûtait 92000 F (presque 5 x plus); un cabriolet Bugatti T57, 85000 F (plus de 4 fois le prix); l’Amilcar Pégase Spéciale (G36) était proposée à 190000 F et l’énorme Hispano Suiza 54CV (J12) 200000 F en châssis nu (plus de 10 fois plus, prix auquel il faut encore ajouter une jolie carrosserie…)! 🙂

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